mar.

30

avril

2019

Conférences de Dan Kaminski

jeu.

18

avril

2019

Colloque

jeu.

18

avril

2019

Colloque formation

Pour en savoir plus : http://www.psylegale.com/wp-content/uploads/2019/04/Colloque-Violences-Conjugales.pdf

jeu.

04

avril

2019

Colloque

http://www.societecrimino.qc.ca/congres/congres-2019-inscription.php

mer.

03

avril

2019

Colloque Mutations de la procédure pénale

Programme du colloque
Colloque MPP9, Rennes, avril 2019.pdf
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sam.

30

mars

2019

Colloque Equilibre des peines

sam.

30

mars

2019

Conférence justice restaurative

mer.

27

mars

2019

5ème Colloque Jeunes Chercheurs et Jeunes Chercheuses sur la privation de liberté

 

« Les frontières de la privation de liberté »

 

Paris, 12 et 13 mars 2020.

 

colloquejeuneschercheurs2020@gmail.com

Appel à contribution
Appel à contribution 2020 CJC.pdf
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Fiche candidature
Fiche candidature_2020 CJC.pdf
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mar.

12

mars

2019

Revue Criminologie : appel à contribution

jeu.

28

févr.

2019

La fabrique de la radicalité, une sociologie des jeunes djihadistes français

Le vendredi 17 novembre 2018, l'AFC a organisé avec le Dr Ameziane Ait MENGUELLET, médecin psychiatre et membre de notre conseil d'administration, une rencontre à Lille, avec Laurent BONELLI, coauteur avec Fabien Carrié du livre  : 
"La fabrique de la radicalité, une sociologie des jeunes djihadistes français".

lun.

25

févr.

2019

Colloque parentalité et détention

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mer.

30

janv.

2019

SEMINAIRE DE CRIMINOLOGIE

Dans le cadre de ses enseignements universitaires, le Laboratoire d'éthique médicale et médecine légale de l’Université Paris Descartes dirigé par la Professeure Marie-France Mamzer met en place un séminaire de criminologie animé par Gérard Lopez, Mélanie Voyer et Suzanne L’éveillée. Ce séminaire s’intègre aux Diplômes universitaires de « Victimologie », et de « Traitement des auteurs d’infractions à caractère sexuel » ainsi qu’au diplôme universitaire de « psychopathologie et criminologie » et de « psychiatrie criminelle et médico-légale » de Poitiers dirigés par les Professeurs Jean-Louis Senon et Laurence Leturmy. Il est accessible aux professionnels de santé, juristes, chercheurs en sciences sociales, travailleurs sociaux qui désirent y assister. 

Séminaire Crimino 2018-2019 MV.pdf
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mer.

16

janv.

2019

Appel à contribution de la revue Criminologie

Appel à contribution - Désistement assis
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mer.

28

nov.

2018

Séminaire du LAMES

mer.

28

nov.

2018

Les idées claires : la justice est-elle moins sévère pour les puissants ?

Pour en parler Alain Blanc, ancien président de cours d'assises et vice-président de l’Association française de criminologie, est l'invité des Idées Claires sur France Info.

 

Le lien : https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/les-idees-claires-la-justice-est-elle-moins-severe-pour-les-puissants_3074869.html

 

"Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir" écrivait La Fontaine dans Les Animaux malades de la peste. Quatre siècles plus tard, la justice reste-t-elle plus clémente avec les puissants qu'avec les plus pauvres ?

En avril 2017, le tribunal correctionnel de Bordeaux avait condamné à de la prison ferme un homme sans domicile fixe qui avait volé pour 20 euros de nourriture dans un supermarché. Cette peine avait d'autant plus choqué l'opinion publique que quelques mois auparavant, à l'autre bout de l'échelle sociale, l'ancienne ministre de l'Économie, Christine Lagarde, condamnée dans l'affaire Tapie, avait échappé à une peine de prison.

 

Les exemples d'hommes politiques inquiétés mais évitant la prison ne manquent pas : de Jacques Chirac à Jérôme Cahuzac en passant par le couple Balkany. La justice semble plus clémente avec ceux qui gouvernent qu'avec les petits délinquants parfois sous les verrous pendant plusieurs années après un vol de quelques centaines d'euros.

 

mer.

14

nov.

2018

JUSTICE ET TERRORISME : ENTRE MÉMOIRE VICTIMAIRE ET DÉPASSEMENT DE LA VIOLENCE MERCREDI 19 DÉCEMBRE 2018

Bibliothèque nationale – Petit Auditorium 

 

Colloque organisé par l'Association Recherches Mimétiques en partenariat avec la BnF : http://www.rene-girard.fr/57_p_44418/colloques.html

 

Intervenants  : 

Robert Badinter (entretien filmé), Jean-Marc Bourdin, Benoît Chantre,  Alain Cugno, Antoine Garapon, Christian Lavialle, Cathy Leblanc , Pierre-Olivier Monteil , Bernard Perret, Denis Salas et Frédéric Worms  

 

Quoi qu'il en soit du débat sur sa nature et ses causes, le terrorisme islamique a un objectif assez clair : détruire les sociétés démocratiques, non pas certes physiquement (il n’en a pas les moyens), mais dans leur essence politique, morale et spirituelle, en les poussant à se renier elles-mêmes, à se dénaturer et à faire ainsi la preuve de l’insignifiance des valeurs sur lesquelles elles se prétendent fondées. C'est donc d'abord sur le terrain des valeurs et des institutions que doit s'évaluer la résilience de l'esprit démocratique et la pertinence de ses réponses politiques. Comment faire pour que la démocratie sorte grandie de cette épreuve ?

 

Pour commencer, il convient d'examiner si la manière dont nous répondons à la violence est de nature à nous en protéger. S'il est vrai que, comme le pensait René Girard, « la violence n'est jamais perdue pour la violence », il faut se demander comment les sociétés démocratiques métabolisent la haine dont elles sont l'objet dans les comportements quotidiens, la culture, les pratiques collectives et le fonctionnement de leurs institutions, et ce que produisent en retour ces réponses sur les ressorts de la violence.

 

La non-violence exemplaire des foules qui se rassemblent par solidarité avec les victimes a pour contrepartie l'exigence de voir l'État assumer, avec plus de solennité et de sévérité encore, son monopole de la violence légitime. Cette violence se concrétise d'abord par une répression policière et judiciaire implacable. Mais elle peut aussi se sublimer dans des dispositifs symboliques. Il semble en effet inévitable et salubre d’opposer à l'idéologie djihadiste une autre forme de religiosité, à travers une mise en scène politique de l'unanimité du corps social, voire des initiatives mémorielles. Mais l’ambivalence de ces nouveaux rituels doit aussi être questionnée.

 

Face à une violence qui cherche à s'ancrer dans une transcendance religieuse, le risque existe toujours d'être entraîné sur le même terrain, celui de la diabolisation de l'adversaire, de la rhétorique guerrière, de la sacralisation du combat et de ses victimes innocentes. Or, la priorité doit être plutôt de démystifier la violence terroriste, de faire apparaître sa nullité, son incapacité à fonder quoi que ce soit. C'est à cette entreprise que peut contribuer la société civile par ses élans de solidarité et la mise en récit du traumatisme. En fin de compte, ne sommes-nous pas dans un moment privilégié pour faire de nouveaux pas vers la sortie du sacrificiel, seul destin possible pour la démocratie ?

Programme et inscriptions
ARM_colloque_presentation.pdf
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sam.

10

nov.

2018

7 décembre 2017 : Journée AFC : Radicalités et radicalisations. Recherches, politiques et pratiques de terrain

Inscription obligatoire auprès de Pascal Decarpes : pdecarpes@yahoo.fr

 

ven.

09

nov.

2018

APPEL À PROPOSITION – REVUE CRIMINOLOGIE La criminologie de l’information : état des lieux et perspectives

APPEL À PROPOSITION – REVUE CRIMINOLOGIE

La criminologie de l’information : état des lieux et perspectives
sous la direction de Francis Fortin et Olivier Delémont
Parution automne 2019

 

La criminologie a depuis plusieurs décennies étudié l’impact de l’informatisation sur la société. Des chercheurs ont en effet mis l’accent sur les conséquences de l’arrivée d’internet et de la mise en réseau des ordinateurs sur le crime et le criminel. Dans cette foulée, on a pu observer la migration des informations personnelles vers des systèmes d’information de plus en plus complexes et centralisés. Ces informations vont au-delà des informations nominatives traditionnelles. On y retrouve maintenant des données très sensibles : données de géolocalisation, informations sur les intérêts et les passe-temps, sites web visités, relations amicales, contenu de conversations sur les médias sociaux et plusieurs autres. Aux informations détenues par les gouvernements, on ajoute maintenant celles gérées par les géants comme Facebook, Apple et Google qui ont constitué des banques de données colossales d’informations personnelles.

L’idée de retrouver des informations caractérisant les individus sur les plateformes numériques a amené des préoccupations et des responsabilités pour toutes les instances de la société. Selon les acteurs impliqués, ces informations peuvent prendre plusieurs appellations : renseignements criminels, renseignements personnels ou données personnelles. On dénombre notamment de plus en plus de recherches s’intéressant aux sciences forensiques avec des visées en lien avec le renseignement et la résolution d’enquête. Toutefois, l’existence même de ces données entraine des enjeux quant à sa collecte, sa conservation, son analyse et sa diffusion. On vise cependant que ces données soient utiles. 

L’objectif de ce numéro est de mettre en lumière ces nouveaux enjeux dans un contexte d’utilisation problématique, de non-conformité ou d’actes criminels. Puisque ces enjeux touchent les individus, les gouvernements et les entreprises à différents degrés, ce numéro suscitera un vif intérêt tant dans les communautés de pratiques que pour les chercheurs en criminologie et la population en général. 

Pour soumettre une proposition à ce numéro thématique, veuillez envoyer les noms, les titres de fonction et les informations de contact des auteurs à Francis Fortin (francis.fortin@umontreal.ca). Votre proposition doit aussi inclure un titre et un résumé en français de 250 à 500 mots. La date limite pour soumettre votre proposition est le 30 novembre 2018.

sam.

03

nov.

2018

CECI N'EST PAS UN CRIME : Nouvel ouvrage avec le soutien de l'AFC

Ceci n’est pas un crime - Comprendre la criminologie

La criminologie est une science bizarre. Depuis sa naissance à la

fin du XIXe siècle, elle a soulevé de nombreuses questions, parfois

intéressantes, sans parvenir à leur apporter de réponses définitives

malgré les centaines de théories qu’elle a proposées. Pourquoi faut-il

distinguer le crime et l’acte criminel? Pourquoi les criminologues

ne s’accordent-ils pas sur la définition du crime? Pourquoi est-ce

si difficile de compter les infractions ? Quels seraient les meilleurs

moyens pour lutter contre la criminalité? À ces questions et à d’autres,

ce livre tente d’apporter des réponses. L’histoire de cette science

spéciale est marquée par des querelles et beaucoup de polémiques,

car étudier le crime c’est aussi aborder des questions politiques.

Jean-Marie Renouard est administrateur de l’Association Française

de Criminologie (AFC). Il a été maître de conférences à l’université

de Bordeaux. Il est chercheur au Centre de Recherches Sociologiques

sur le Droit et les Institutions Pénales (CESDIP).

dim.

21

oct.

2018

LE RÔLE DE L'ALCOOL DANS LES VIOLENCES SEXUELLES : COMPRENDRE POUR MIEUX PRÉVENIR

Séminaire du 21 novembre 2018 du 18h00 à 20h00 à l'INHESJ

 

Avec Massil BENBOURICHE, Docteur en Psychologie, Ph. D. en Criminologie, Psychologue clinicien - Université de Lille

 

Inscriptions : https://inhesj.fr/ondrp/actualites/le-role-de-lalcool-dans-les-violences-sexuelles-comprendre-pour-mieux-prevenir

Alors que les violences sexuelles constituent un problème social majeur, l'alcool serait impliqué dans approximativement 50 % des situations de violences sexuelles. Par ailleurs, les résultats issus de devis expérimentaux soutiennent l'existence d'une relation causale, de faible taille mais significative, entre l'alcool et les violences sexuelles. Dans le même temps, il est évident que l'alcool ne constitue pas une condition nécessaire, ni une condition suffisante, dans la survenue des violences sexuelles.

Cette intervention a pour but de mieux comprendre le rôle de l'alcool dans les violences sexuelles. Pour ce faire, les résultats de littérature internationale seront articulés aux résultats d'une étude expérimentale portant sur les effets de l'alcool sur la perception du consentement et les intentions comportementales d'utiliser des stratégies violentes pour avoir une relation sexuelle. Alors que les résultats seront discutés à la lumière des modèles théoriques disponibles, une attention toute particulière sera portée à leurs implications pratiques et pour le développement d'une politique efficace de prévention des violences sexuelles.

 

Docteur en Psychologie, titulaire d'un Ph. D. en Criminologie et psychologue clinicien, Massil BENBOURICHE est Maître de conférences en Psychologie et Justice à l'Université de Lille. Collaborateur international de l'Institut Philippe-Pinel de Montréal et du Centre International de Criminologie Comparée, ses principales thématiques de recherche portent sur l'étude des violences sexuelles ainsi que sur l'évaluation et la prévention de la récidive.

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